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Sur OWNI.fr « Médias Sociaux: Objectif Thune? », un coup de gueule de Damien Van Achter (#davanac)

Posted on 23 février 2011. Filed under: internet, Médias Sociaux |

Vendre du customisé goûtu plutôt que du standard lyophilisé, adresser des messages pertinents au compte-goutte plutôt que de vomir du “pack-shot 4 ans et +” à la grosse louche, intégrer le feedback de ses utilisateurs dans les process “qualité”  plutôt qu’à  la rubrique “frais d’avocat”… il aura fallu vingt ans à l’industrie pour percuter que les conversations entre individus pouvaient s’avérer bankables.

e-Marche. Ou Crève

L’avènement du web comme une gigantesque bourse d’échanges d’opinions entre consommateurs pro-actifs ne lui laisse pas le choix. La brèche ouverte il y a trente ans s’est élargie grâce aux forums d’abord, aux blogs ensuite, et est à présent complètement dilatée par Facebook et les réseaux sociaux.

Les pratiques commerciales, que l’on vende des savonnettes ou des arbres morts imbibés d’encre, mutent génétiquement, durablement et à une vitesse ko-lossale. Et s’en convaincre n’est pas chose aisée, surtout quand votre business model repose sur la certitude de votre bon droit à faire du pognon avec des produits dont les individus n’ont pas vitalement besoin. Soit environ 90 % des rayons de nos supermarchés occidentaux, y compris ceux 100 % en ligne.

L’industrie globalisée a déifié l’immédiateté du retour sur investissement. Plus que jamais, pas un kopeck ne sort sans qu’il n’en rapporte 2 (ou 3 ou 1.000) dans le mois, au pire dans l’année, selon des processus de décision et de communication éprouvés et, croyait-on, bien mesurés. Dans l’univers top-down des DG en silos, il suffisait de saturer “son” audience de messages positifs, quitte à la tromper sciemment, pour que cette autorité auto-proclamée rassure le système du bien-fondé de son existence même. “La loi de l’offre et la demande” inscrite au frontispice de Wall Street ne signifiait rien d’autre que “nous savons ce qui est bon pour vous. Consommez et fermez-là”.

Oui mais voilà, le web, de par sa nature même, a rendu ces processus verticaux improductifs, voire sclérosants. L’interconnexion des individus, selon le principe de “une adresse IP – une voix”, et la neutralité jusqu’ici préservée des tuyaux physiques, ont révélé toute l’impuissance du système à formater des comportements sur base d’une autorité mal acquise. Et pas de chance, on ne vend ni n’achète la confiance, cette denrée qui peut prendre une vie à construire et une seconde à détruire, et qui constitue pourtant, avec l’empathie, le coït et les moules frites, l’essence même de notre humanité.

Face à ce réchauffement systémique dû aux frictions permanentes des individus sur la Toile, l’industrie n’a d’autre choix que de se mettre à l’écoute de ses plus vifs contestataires. “Parce que, in fine, un gars qui gueule sur Twitter contre la programmation de sa radio, c’est que quand même, quelque part, il l’apprécie et se reconnaît en elle.”

Vers une économie de l’intention

Jamais la technologie n’a été aussi puissante et les outils aussi nombreux pour monitorer l’activité des individus en ligne. Mais mettez bout à bout tous les Watson du monde et vous verrez de quelle utilité ils vous sont pour faire l’amour à votre femme, réconforter vos enfants ou accompagner un ami en fin de vie…

Tous les secteurs ou presque de l’industrie switchent, un par un, de gré ou de force, mais toujours au détriment de ses intermédiaires incapables de faire approuver leur utilité par une “communauté d’intérêts” au sein des publics de l’interweb. Les autres, ceux qui ont compris que le pair-à-pair dynamisait leurs marchés plutôt que de les dynamiter, montent en puissance sans un regard aucun pour les dinosaures en train de suffoquer sous leur propre poids.

De nouveaux services aux publics naissent chaque jour, organiquement, et comblent ces vides conversationnels abandonnés par l’industrie (et, au passage, la Démocratie) qui, trop occupées à curer de façon palliative leur entropie et leurs sinistres hiérarchies, en oublient de défendre des visions d’avenir pour les individus à qui, en principe, elles sont censées s’adresser.

Car c’est bien de cela dont il s’agit. Derrières vos façades siliconées et vos PR encostumés, fussent-ils élus, vers où nous emmenez-vous ? Do you have a dream ? Et si oui, pourquoi n’en parlez-vous pas ?

Mon paternel, qui aurait pu faire fortune sur le dos de ses patients, a préféré se placer à leurs cotés en leur demandant quel était le poids qu’ils portaient pour ainsi courber l’échine. Manipuler une vertèbre pour les aider à relever la tête et leur redonner envie d’être en vie. Regarder loin, c’est déjà y mettre un pied. Fixez vos métacarpes et c’est la gamelle assurée.

Demain, tous matelots ?

Si j’en crois Wikipédia, “Vivre d’industrie“ signifie “trouver moyen de subsister par son adresse et par son savoir-faire“.  À l’heure des réseaux, cette subsistance passe par la capacité à effectuer ce saut vers les inconnus qui expriment, parfois vertement, aux capitaines du 21e siècle leurs aspirations quant à la direction et la cadence du navire dans lequel ils ont grimpé en effectuant l’acte d’achat de leur ticket d’embarquement. Tout comme se croire paquebot lorsque l’on n’est que rafiot, les ignorer, c’est prendre le risque d’une mutinerie qui enverra pour sûr l’esquif par le fond.

Enfin, pour votre gouverne, si les pirates des temps modernes se saoulent d’HTML, c’est sans doute parce qu’ils ont compris que la faiblesse des pratiques commerciales, médiatiques et politiques résidait précisément dans leur code génétique qui, faut-il encore le répéter, est en mutation. En les prenant à son bord (et pas en les envoyant par-dessus) et en laissant agir leur fougue créatrice, l’industrie peut s’offrir une bouffée d’air pur innovant, qui agira comme un antibiotique face à ce désespérant cancer du tout-maintenant-tout de suite.

Les patrons des industries de demain seront ceux qui auront réussi à combiner les talents technologiques, à canaliser les énergies renouvelées des conversations entre êtres humains, à générer de la valeur ajoutée en incluant plutôt qu’en excluant les caractères dissonants et à gagner de l’argent en étant capables de se regarder le matin dans le miroir. Parce qu’ils auront la certitude d’avoir été utiles, vraiment.

Illustrations Flickr CC Eole, Haigil30 et Gadl

 

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Twitter, gazouillez librement …

Posted on 15 mars 2009. Filed under: internet |

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Twitter, une alternative au blog classique ?

Quand, au hasard d’une formation, j’ai appris l’existence de Twitter je me suis demandé, comme beaucoup de gens, à quoi cela pouvait bien servir ; 140 caractères par message pour expliquer ce que j’étais en train de faire en à peine plus qu’un texto, je ne pouvais pas le croire…

Et pourtant, en y réfléchissant un peu, cela allait me servir à quelque chose :

Faire des rencontres professionnelles

Trouver du travail

Préparer un voyage

Faire des rencontres

S’amuser, tout simplement

Rencontrer des collègues ? Facile avec Twitter ! Même avec LinkedIn je faisais moins de contacts. J’y rencontre des amis prêts à m’aider mais aussi d’autres dans la même situation et dans le même secteur. Un échange de bonnes pratiques, en quelque sorte. J’ai un ami professeur passionné de nouvelles technologies qui y trouve des clients intéressés par son expertise ! Pour les trouver il y a même des outils comme Twellow, un twitter qui ressemble aux « pages jaunes » de nos annuaires, mais aussi Just Tweet It qui organise les utilisateurs par spécialités.

En y posant une simple question du genre « Ce week-end je dois aller à Londres, quelqu’un aurait-il une adresse intéressante ? » vous aurez en quelques minutes un tas de pistes intéressantes, mais il faut pour cela se faire un carnet d’adresses…

Et quand on est nouveau, rien n’est automatique. Comme dans la vie, établir une relation ne va pas de soi. Découvrir quelqu’un d’intéressant est une chose, qu’il vous ajoute à sa liste de contacts en est une autre. Pas de secret, suivez ses intérêts, ses curiosités, répondez à une de ses questions, etc.. Mais ne les importunez pas ! et si cela ne marche pas, c’est tout simplement qu’ils ne méritent pas d’être vos amis…

Mais aussi s’amuser, tout simplement. Une fois quelques liens établis, c’est l’avalanche de nouvelles, plus ou moins intéressantes, mais l’avalanche quand même ! Chacun, dans son petit coin essaye de trouver une information digne de figurer sur le net. Et c’est planétaire…

De nombreux média l’utilisent comme source de veille. Lors du récent crash d’un avion à Amsterdam les internautes de twitter étaient les premiers à envoyer des photos.

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Muziic, tout youTube sans le filtre installé par Google …

Posted on 10 mars 2009. Filed under: internet |

muziic

http://www.muziic.com/

Inventé par un américain et son adolescent de fils (15 ans) il s’agit d’un lecteur média. Encore un, me direz-vous ? Eh bien non, ici on lit directement dans « You Tube » pour se faire une play-list gratuite, sans publicité et parait-il, légale. Il faudra cependant attendre la réaction de Google à ce sujet car, propriétaire de You Tube, elle en tire de solides revenus, notamment en termes de publicité. Qui vivra verra !

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D’après « Le Soir »

Posted on 5 mars 2009. Filed under: internet |

YouTube a atteint les 100 millions de visiteurs

You Tube

Rédaction en ligne

jeudi 05 mars 2009, 11:28

Le nombre de personnes regardant les vidéos du site de partage YouTube a atteint un plus haut niveau en janvier aux Etats-Unis, à plus de 100 millions de visiteurs uniques.


Le nombre de personnes regardant les vidéos du site de partage YouTube a atteint un plus haut niveau en janvier aux Etats-Unis, à plus de 100 millions de visiteurs uniques, indique mercredi le cabinet spécialisé comScore.

Le nombre total de vidéos regardées en ligne aux Etats-Unis a augmenté de 4 % par rapport au mois précédent de décembre 2008 et s’est établi à 14,8 milliards, ajoute comScore. Cette croissance est due à 91 % à YouTube.

Les sites propriétés de Google, au premier rang desquels YouTube, figurent parmi les plus regardés avec 6,4 milliards de mini-vidéos vues pendant le mois.

Fox Interactive Media, qui possède le site de socialisation MySpace, arrive à la deuxième place du nombre de vidéos regardées, à 552 millions.

Yahoo ! se classe en troisième position avec 374 millions de vidéos regardées, selon comScore.

Quelque 147 millions d’internautes américains ont regardé en moyenne 101 vidéos chacun en janvier, dont 102 millions de ces utilisateurs sur des sites de Google, souligne encore comScore.

Les vidéos vues sur YouTube représentent 99 % de toutes les vidéos découvertes sur l’ensemble des sites de Google.

A la deuxième place en terme de fréquentation, Fox Interactive a attiré 62,1 millions de visiteurs, dont 54,1 millions pour MySpace.

Les sites de Yahoo ! et Microsoft arrivent en 3e et 4e positions avec respectivement 41,9 et 30 millions de visiteurs uniques.

La durée moyenne pour regarder une vidéo est de 3,5 minutes.

Le site Megavideo, qui montre des vidéos de 25 minutes en moyenne, a connu une hausse de 15 % de sa fréquentation en janvier, entrant pour la première fois dans le classement des dix meilleurs sites, selon comScore.

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Blog attitude…

Posted on 5 mars 2009. Filed under: internet |

Un blog ou blogue[1] est un site Web constitué par la réunion de billets agglomérés au fil du temps, et souvent, classés par ordre déchronologique (les plus récents en premiers). Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l’image d’un journal de bord ou d’un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi d’hyperliens et d’éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires.

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